A Paris, la Bièvre mystérieuse… et Lézarts de la Bièvre !
Commençons… par une question ! Quelle est la seule rivière du monde à avoir perdu son embouchure ?
La Bièvre bien sûr ! Cloisonnée dans un réseau souterrain d’égouts, cette rivière, pourtant si utilisée à une période pas si lointaine, semble avoir perdu sa destinée…
Il était question de faire réapparaître la Bièvre… où en sont les négociations ? Rien de bien concret, cependant, quelques associations opèrent et réfléchissent, lentement mais sûrement, à des solutions pour donner une seconde vie à cette rivière prématurément et injustement disparue…

Le Château de la Reine Blanche, utilisé pour les artisans travaillant le long de la Bièvre.
Histoire de la Bièvre…
De racine latine, la Bièvre signifierait « biber », ancien nom donné au castor. Aucun castor n’ayant été observé aux alentours de la Bièvre, une autre étymologie latine y avait alors été associée ; « beber », désignant un élément de couleur brune. Les eaux de la Bièvre étaient en effet de cette couleur… De même, la racine Gallo-Romaine « bibere » signifie « boire ».
Une étymologie encore vague et incertaine… Cependant, vers la fin du XVIII° siècle, les armoiries du 13° arrondissement sont figurativement portées par… deux castors.

Rue sous laquelle coule la Bièvre…
A son origine, la Bièvre traverse le faubourg Saint Marcel, longe l’abbaye de Sainte Geneviève, suit un chemin sinueux et marécageux entre les actuelles rues Poliveau et Buffon, puis se jette dans la Seine sur les quais d’Austerlitz. Déjà, le cours d’eau fait objet de modifications artificielles, étant détourné pour alimenter l’abbaye Saint-Victor, à l’extérieur de Paris, à l’époque délimitée par l’enceinte de Philippe Auguste. Une poterne de passage avait donc été construite au niveau de la périphérie de la ville. Cette poterne est d’ailleurs conservée et visible sous le bureau de poste de la rue du Cardinal Lemoine.
Vers 1790, Christophe-Philippe Oberkampf, un industriel allemand ayant alors récemment reçu de Louis XVI le titre de manufacture royale, se porte acquéreur de la ferme royale de Bouviers à Guyancourt, irriguée par les eaux de la Bièvre qui prend sa source à proximité. Cet investissement lui permet de contrôler librement la qualité du cours d’eau.

Ancienne tannerie
Formant progressivement plusieurs étangs, ayant la particularité négative de s’envaser rapidement, la Bièvre devient bien vite l’objet de contrôles et d’entretiens réguliers.
En 1819, le Conseil de salubrité de Paris étudie la raison des basses eaux permanentes de la Bièvre dans Paris. Il est alors démontré que le lit de la Bièvre est négligé, à l’origine de quantités de mauvaises herbes consommant beaucoup d’eau, formant des marais d’eau stagnante porteuse d’insalubrité…
Par ailleurs, la partie située dans l’actuel 13° arrondissement est également sujette à une volonté de modification artificielle. En effet, utilisée dans ce quartier pour l’exercice de nombreuses activités artisanales et médicales, les eaux de la Bièvre sont rapidement réputées pour dégager une odeur pestilentielle : abattoirs et hôpitaux y rejetant des déchets organiques pourrissants, eaux d’égouts s’y mélangeant, tanneurs, mégisseurs, teinturiers et corroyeurs y plongeant divers matériaux d’origine animale… autant d’activités source d’insalubrité, associées à la présence de moulins provoquant des irrégularités et interruptions du flux du cours d’eau, à l’origine d’eaux stagnantes…

Terrain vague et abandonné, au dessus de la Bièvre
La Bièvre marquait alors fortement sa présence, à la fois physique, mais aussi étymologique dans les actuels 5° et 13° arrondissements, qui contenaient, et contiennent toujours des lieux dont le nom provient des richesses apportées autrefois par cette rivière… la fameuse poterne des Peupliers, la rue du Moulin des Prés, le quartier des eaux gelées en hiver, entreposées pour les saisons chaudes – vous aurez reconnu le quartier Glacière – les rues du Fer à Moulin, des Cordelières, du moulin Croulebarbe, ou encore de la grande famille de teinturiers Gobelin.
Malgré cette omniprésence, pour des raisons de salubrité dues à son utilité polyvalente, cette rivière a été soudainement emprisonnée. La topographie des quartiers vivant en fonction de la Bièvre a été entièrement réaménagée lors d’un projet vertigineux de comblement de la vallée au niveau de la rue de Tolbiac. En 1912, la Bièvre était alors enterrée sur toute la longueur de son parcours urbain, achevant son cheminement dans le collecteur principal des égouts de Paris.
C’est une fin tragique, pour une rivière souillée par la seule activité humaine…

Square René le Gall
L’Union de Renaissance de la Bièvre
En 1997, ayant été mis au courant de cette triste fin, un journaliste du journal Le Monde, M. Ambroise Rendu, créé l’Union de Renaissance de la Bièvre. Le but optimal de cette union est de refaire surgir la Bièvre par petits tronçons disséminés le long de son cours de 32km, de Verrières le Buisson à Paris. Par sa simple volonté, il réussit à rassembler et fédérer bon nombre d’associations préoccupées par la disparition de ce cours d’eau.
Au total, 35 associations sont rassemblées pour défendre les droits de cette rivière, enterrée à tort. Le projet est accepté puis officialisé par le Conseil Régional, débouchant sur un syndicat mixte appelé « Bièvre rivière d’Ile-de-France », regroupant les villes et départements parcourus par la Bièvre.
Cette union suit discrètement son cours. Elle a déjà réussi la remise au jour de la Bièvre de plus d’1km au niveau de Verrières-le-Buisson, d’environ 300 m à Fresnes et d’un kilomètre à Paris.
Cette volonté, si ambitieusement valorisée par les associations, à redonner son destin si important à cette rivière, est, de plus, visible concrètement par de nombreux aménagements réalisés autour de son parcours : infrastructures naturelles, animations culturelles, évènements atypiques, manifestations diverses, telles que la Marche de la Bièvre, une Exposition itinérante intitulée « Bièvre rivière vivante », les portes ouvertes d’ateliers d’artistes « Lézarts de la Bièvre »…

Square des peupliers, à proximité du passage de la Bièvre
Un projet de déterrement… abandonné
La Mairie de Paris apporte son soutien à l’Union en 2002, et organise plusieurs réunions ayant pour objectif de mener l’eau de la Bièvre du parc Kellermann jusqu’à Austerlitz en la découvrant sur trois endroits parisiens : la Poterne des Peupliers, le square René le Gall et le Jardin des Plantes. Malheureusement, ces réunions ne débouchent sur rien de bien concret… peut être par manque de budget… Au final, la Bièvre ne sera représentée que par de modestes dalles rondes de laiton indiquant aux promeneurs ayant connaissance de l’existence de la rivière le chemin qu’elle parcours.
Mais les associations, déçues par cette maigre décision, ne mettent pas fin à leurs efforts et réussissent à mettre en place un Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la Bièvre. Actuellement en plein essor, les mesures à l’origine du SAGE permettraient d’ici peu de découvrir la Bièvre sur une grande partie de son chemin, à l’Hay les Roses, Cachan, Arcueil et Gentilly. La plus prometteuse de ces mesures est sans aucun doute celle prise par la Communauté d’Agglomération du Val de Bièvre, supprimant petit à petit les points de pollution enfouis tout au long du cours d’eau. L’achèvement de ce projet à long terme sera peut être l’occasion de commencer sérieusement les travaux de découverte et de réaménagement de la Bièvre.

Villa Daviel, sur la Butte aux Cailles
Un concours d’aménagement urbanistique…
… a donc vu le jour, grâce à la Ville de Paris, dans le but de faire avancer les choses. Des projets de dessins d’aménagements ont donc été proposés à la mairie de Paris en 2007… l’enjeu et la thématique étant de prendre en considération la manière dont la Bièvre, une fois redécouverte, pourrait améliorer le cadre de vie des parisiens.
Un budget de 600,000 euros est alors prévu, avec projet de découvrir de nouveaux quais de Bièvre aux alentours de Cachan et matérialiser dans les rues longeant l’itinéraire de la rivière un parcours évoquant les étapes historiques… Un architecte retient alors l’attention de plusieurs personnes, avec une idée novatrice consistant à présenter tout ce projet en musique…

Les ruelles campagnardes parisiennes, le long de la Bièvre…
La Marche de la Bièvre
Chaque année, depuis 25 ans, a lieu la Marche annuelle de la Bièvre. 1700 randonneurs se sont rassemblés début avril, suivant un itinéraire habilement inventé, retraçant le cheminement à parties ouvertes ou enfouies de la Bièvre. 50Km ont été parcourus, par les plus courageux, en commençant durant la nuit, passant à l’aube pour profiter des paysages matinaux qu’offre la région traversée par la Bièvre, et arrivant en pleine journée, la tête pleine d’images d’un cours d’eau semi réel.
La marche suit un sentier de grande randonnée avec plusieurs thématiques à la fois culturelles et divertissantes : indications de lieux remarquables, panneaux d’orientation, réalisation d’un topoguide par la Fédération Française de Randonnée Pédestre, aménagement des rives en coulée verte avec piste cyclable, balisage du Comité national des sentiers de grande randonnée, débutant au pont d’Austerlitz, sortant de Paris par la fameuse Poterne des Peupliers, et suivant son cours naturel en Île de France.
Dans le sens inverse, les marcheurs traversent le parc des Côteaux, à Arcueil et rejoignent les communes de l’Hay les Roses et Fresnes, où la Bièvre a été découverte depuis peu… puis atteignent le bourg de Bièvre au niveau d’Antony, qui arbore un étang naturel de 5 hectares, retenant jusqu’à 20 000 mètres cubes d’eau en cas de crue, et finissent leur parcours itinérant par la source de la Bièvre, à Saint Quentin en Yvelines.

Les pavillons abritant autrefois les artisans des bords de Bièvre
Un projet de réouverture en concrétisation…
100 ans auparavant, la Bièvre inspirait les artistes, qui l’illustraient régulièrement dans leurs peintures.
Fin 2010, un projet de réaménagement concret et pertinent est proposé par le Syndicat interdépartemental d’assainissemet de l’agglomération parisienne. Il s’agit d’enterrer un égout de 6km, le séparant ainsi de la rivière, et l’assainissant indirectement sur le tronçon d’Antony à Hay les Roses. Sa réouverture devient alors plus concrète…
Sur le tronçon de la commune d’Arcueil, la découverte du cours d’eau sur 500m de long a été réaménagé récemment.
Pour résumer, l’Union de Renaissance de la Bièvre, dont je parlais en début d’article, a donné naissance à de nombreuses manifestations : la Marche de la Bièvre, des livres et guides sur le sujet, des expositions… mais la manifestation la plus attendue, et sans doute la plus appréciée, est celle des Journées portes ouvertes de l’association Lézarts de la Bièvre. Dépêchez vous, cette année, elles auront lieu les 11 et 12 juin !

Lézarts de la Bièvre exposent leurs oeuvres dans la rue. Certaines d’entre elles sont tellement réalistes qu’on les confondrait presque avec des personnes réelles !
Les Lézarts de la Bièvre
L’association Lézarts de la Bièvre rassemble une centaine d’artistes aux spécialités et techniques variées, situés dans les 5° et 13° arrondissements. Les artistes ouvrent les portes de leurs ateliers les deuxièmes week end de juin de chaque année, permettant non seulement à de nombreux visiteurs d’admirer des oeuvres très variées, mais aussi de contribuer d’une manière culturelle à faire revivre la Bièvre. Car l’association est présente tout au long du parcours parisien de la rivière, et est également active dans les projets de réouverture…
Chaque artiste de l’association suit une recherche artistique développée personnellement. Les disciplines mélangent harmonieusement art contemporain et techniques artisanales : peinture, sculpture, photographie, illustrations, collages, textile, céramique, graphisme, encres, aquarelles…
Et des techniques originales telles qu’émaux sur cuivre, techniques mixtes, photographie brodée, bois, bronze, terre cuite, pastels, calligraphie, instruments de musique de nulle part, vidéo et objets détournés.

Oeuvres de l’artiste Miss Tic, sur la façade d’un restaurant
Les ateliers, prochainement ouverts lors des journées portes ouvertes, se situent sur un parcours pertinemment placé sur le chemin de la Bièvre, suivant 5 circuits différents :
-un circuit acheminant la jetée vers la Seine
-un circuit sur le val des Gobelins
-un circuit le long du val de la Glacière
-un circuit autour de la Butte aux Cailles
-un circuit sur les coteaux de la Mouffe
A l’occasion de ces journées à ne pas manquer, les visiteurs pourront, cette année exceptionnellement, profiter d’une exposition collective Espace Lhomond dans le 5°, du 9 au 12 juin. Les artistes y proposeront chacun une oeuvre mise en vente à un prix unique et symbolique de 35 euros. Espace Lhomond, 21, rue Lhomond (du 9 au 12 juin 2011, de 14h à 20h).
Autre événement exceptionnel de l’année 2011, le siège du journal Le Monde accueillera, sur les vitrines de sa boutique, une exposition sur la Bièvre. L’association Lézarts de la Bièvre bénéficie depuis son origine d’un fidèle partenariat avec cette publication.

Réalisation d’une oeuvre de Miss Tic – photo du site web Lézarts de la Bièvre
Les artistes invités…
Chaque année, un artiste urbain est invité par l’association, proposés par l’artiste urbain de l’année précédente, pour apporter son savoir faire et sa personnalité à l’ensemble des oeuvres. Le but de cette invitation est d’exposer un art urbain sur les murs des 5° et 13° arrondissements, sur les circuits de la Bièvre. Cette pratique peut éventuellement être qualifiée de nouveau courant artistique, alors dénommé « Street Art »… en français, Art Urbain !
Vous avez forcément déjà vu ces fameuses oeuvres, déclinées dans plusieurs coins de rues…
Les murs sont sélectionnés par l’artiste urbain. Cependant, n’ayant pas d’autorisation réelle d’apposer des oeuvres sur les murs – il s’agit plus d’une tolérance de la part du propriétaire que d’une autorisation officielle – en cas de difficulté, l’artiste urbain s’engage à nettoyer immédiatement l’oeuvre qui gène le propriétaire.
Par ailleurs, les autorités de nettoyage et anti-graffiti sont tenues informées au jour le jour des créations, systématiquement signées par l’artiste urbain et accompagnées du logo Lézarts de la Bièvre.

Fresque graphique de JanaundJs
Mais qui sont ces fameux artistes urbains invités ?
en 2001 : Miss Tic parsème le courant de la Bièvre de pochoirs noirs représentant des femmes sensuelles -plus rarement des hommes – aux maximes citées avec une répartie étonnante

en 2002 : Jérôme Mesnager peint des silhouettes d’hommes en blanc aux articulations invisibles, rendus incroyablement vivants par des gestes vifs, des sauts, des courses… 86 silhouettes sont ainsi dessinées et lancées à la poursuite d’oiseaux imaginaires sur le parcours de la Bièvre
en 2003 : Nemo trace sur les murs les activités tranquilles d’un homme en imperméable noir, accompagné de son fidèle parapluie rouge et de sa valise, jamais défaite, laissant imaginer un personnage à la vie instable mais pleine de découvertes. Un style plus lent, avec des promenades en bateau, des coups de vent inattendus… le personnage ressemble étrangement à Monsieur Hulot, le personnage de Jacques Tati.

Les oeuvres de Nemo ne passent jamais inaperçues…
En 2004 : Mosko et Associés donnent au 13ème un air exotique et ornent les façades de la Bièvre d’animaux de la jungle aux couleurs vives ! Tigres, girafes, lémuriens, hippopotames arborent un air nonchalant, pour le plus grand bonheur de tous, et surtout des enfants !

La girafe, de Mosko & Associés
En 2005 : Speedy Graphito réalise des fresques, illusions d’optique et personnages sur des surfaces un peu plus grandes que celles de ses collègues, et s’assure de remplir chaque partie de cette surface. En plus d’oeuvres chargées, l’artiste utilise plusieurs techniques allant du simple pinceau à la bombe graphique.
En 2006 : Jeff Aerosol complète la gamme avec ses personnages en noir et blanc. Des personnalités bien marquées, par une position et un style différent pour chacune de ses créations… une sorte de styliste de l’allure, peut être aussi des portraits de parisiens en tous genres…

Les personnages de Jeff Aerosol
En 2007 : FKDL dessine des personnages de style africain, et joue sur des superpositions de collages avec fonds colorés. Les silhouettes font mine de danser, bouger au rythme des bruits de la jungle urbaine…
En 2008 : Artiste Ouvrier créé des pochoirs sur les façades qui bordent la Bièvre. Pochoirs aux couleurs intenses, représentant des scènes de vie quotidienne, des portraits de personnages imaginaires, des visions dignes de rêves les plus fous… N’hésitez pas à vous attarder sur les détails de ses oeuvres.
En 2009 : Jana und Js agrémentent les oeuvres de la Bièvre par leurs dessins, moins imagés que les autres. Il s’agit de portraits de personnes, souvent en train de photographier le paysage qui s’offrent à elles, et à l’inverse, des photographies polaroïds qu’elles ont prises. Des paysages urbains, parfois délabrés, apparentés à des endroits industriels désaffectés, ou à des quartiers populaires… Des portraits incroyablement bien réalisés, que vous pourrez rencontrer au coin d’une rue, grandeur nature…

En 2010 : interventions de ces 9 artistes dans les parcours des journées portes ouvertes.
En 2011 : dAcRuZ est attendu avec ses graffs primitifs colorés, mêlant racines urbaines et influences diverses venant de ses voyages en Afrique et en Amérique du Sud. Il allie à merveille un style tribal au style urbain contemporain.
L’association Lézarts de la Bièvre réussit ainsi à redonner vie à la Bièvre, mais rythme également le quotidien des riverains, qui profitent chaque jour d’oeuvres atypiques, contemporaines et esthétiques, tout simplement exposées dans la rue.
Après plusieurs années couvertes d’initiatives pour redonner vie à la Bièvre, force est de constater que les efforts ne sont pas vains. Une vraie volonté de collectifs de parisiens engagés, soutenus, certes avec limite, par la Ville de Paris se fait ressentir pour découvrir la Bièvre après tant d’années d’ignorance… mais, sa présence, même sous terre, déjà bien importante, nous aide à patienter et à l’imaginer, dévalant paisiblement le sud est de la capitale…
Laurène Sommacal pour Découvrir Paris
La photographie des graffeurs Miss Tic provient du site web Lézarts de la Bièvre.
Tous nos remerciements à Maud Kwasniewski, vice-présidente de l’association Lézarts de la Bièvre, pour ses précieuses informations, et pour m’avoir permis d’illustrer mon article avec des photos du site web de l’association.
Urban Gaming pour team building… Kesako ?
Les personnes derrière ce blog, ont crée une startup qui propose des activités de découvertes de Paris vraiment innovantes, dans le cadre de Team Building. Nous fournissons des tablettes tactiles et transformons la ville en terrain de jeu… Du simple jeu de piste à des modes de jeux bien plus décalé… Cette srartup s’appelle Urban Gaming…
N’hésitez pas à en parler autour de vous, on en a bien besoin